David MOUREY

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Texte Libre

David MOUREY
Pontault-Combault (77340)
  Professeur de Sciences Economiques et Sociales

 
La démocratie exige le débat
 
L’objectif de ce blog est de tenter de valoriser le débat et la démocratie. Certes, l’objectif est ambitieux mais l’ampleur de l’enjeu ne doit pas nous conduire à la résignation. Nous devons nous en donner les moyens.
   
Voir l'article :   "De l’importance du débat dans une démocratie moderne"
   
« J’apprends beaucoup des gens avec qui je suis en désaccord,
j’apprends très peu des gens avec qui je suis d’emblée en accord.
C’est normal car être en désaccord implique de comprendre
la nature, la valeur, la profondeur de l’argument
qui est utilisé dans le débat. »
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   CONFERENCE DE JEAN-PAUL FITOUSSI, Mercredi 20 avril 2005
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Vendredi 25 avril 2008
par David Mourey
publié dans : Mondialisation communauté : journalistes recommander

 

Vous lirez ci-dessous, quelques extraits d'un article publié dans le Monde par Françoise Lemoine, chercheuse au Centre d'études prospectives et d'informations internationales (CEPII).

L'intérêt de ce texte court est de nous conduire à reconsidérer et à relativiser l'ampleur de la place occupée par l''économie de la Chine dans l'économie mondiale.

"La Chine s'est hissée au rang de deuxième exportateur et de troisième importateur mondial. Son offre massive de biens de consommation produits à bas coût (vêtements, électronique grand public, électroménager) a poussé les prix mondiaux à la baisse. (...)

Plus récemment, elle est devenue aussi un des principaux importateurs mondiaux de matières premières industrielles (minerais et métaux) et le troisième importateur de pétrole ; l'essor de sa demande a contribué à la hausse des cours mondiaux. (...)

Le ralentissement économique qui se profile aux Etats-Unis fait surgir l'idée que les économies émergentes, au premier rang desquelles la Chine, pourraient prendre le relais des pays riches comme moteur de la croissance mondiale. (...) Si l'activité se ralentit dans les économies développées, la contribution de ces grands pays émergents à la croissance globale va s'amplifier. (...)

Mais la question du "découplage" entre les différents pôles de l'économie mondiale mérite une réponse nuancée. La croissance économique de la Chine est en effet devenue ces dernières années plus dépendante de la conjoncture mondiale. (...)

L'économie chinoise est donc affectée par la détérioration de la conjoncture mondiale, mais sa croissance reste rapide car elle a ses propres moteurs internes.

Pourra-t-elle pour autant tirer celle du reste du monde ?

A court terme, la réponse est négative. (...)

Pour que la croissance asiatique (...) exerce un effet d'entraînement sur le reste du monde, il faudra qu'elle fasse la part plus belle à la consommation intérieure, et moins belle à l'exportation."

 

Lire la suite ici :  Le Monde.fr : L'impact de la Chine sur l'économie mondiale ne doit ...

LE MONDE ECONOMIE, le 21 avril 2008
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Jeudi 10 avril 2008
par David MOUREY
publié dans : Sciences Economiques et Sociales communauté : Blogs de Pontault-Combault 77 recommander
Vous pourrez lire ci-dessous le Programme Détaillé et quasiment complet du Colloque sur l’enseignement de l’économie au lycée que j’organise lundi 21 avril 2008 au Palais du Luxembourg.
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L’enseignement de l’économie en débat
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Lundi 21 avril 2008, Salle Médicis, Palais du Luxembourg
 
Quel enseignement de l’économie au Lycée ?
« Vertus et infortunes des Sciences Economiques et Sociales »
 
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En Partenariat avec

- Challenges, La Tribune, France Culture
- Le Codice, l'Institut de l'entreprise, l'OFCE
- La ville de Pontault-Combault
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David Mourey 
Professeur de Sciences conomiques et Sociales
Organisateur et animateur des tables rondes
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8 h : Accueil des participants                                    
        
8h30 : Présentation résultats d’un Sondage par Isabelle Knock, déléguée générale du Codice                                      
 
8h 45: Présentation de la discipline par David Mourey                                     
 
 
9h00 : Table ronde n°1 : Les Sciences Economiques Sociales en question
Epistémologie et didactique en sciences sociales, de la multidisciplinarité à la pédagogie inductive.
 
Thème : Le progrès économique et social, De la société industrielle à la société post industrielle 
 
Alain Beitone, Professeur de sciences économiques et sociales, en IUFM, au CNED
 
Louis Chauvel, Professeur des universités à Sciences-Po Paris, Chercheur associé à l’OFCE, Membre de l'IUF
 
Sylvain David, Professeur de sciences économiques et sociales et Président de l'APSES
 
Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques
 
Gilles Rotillon, Professeur de sciences économiques, Université Paris 10
 
 
10h15 : Allocution de Jacques Attali, Président de la Commission pour la Libération de la Croissance Française
 
         Pause à 10h45
 
 
11h : Table ronde n°2 : Le Marché et l’Etat dans une économie moderne
 
Thème : Les rôles respectifs du Marché et de l’Etat dans nos économies
 
Agnès Bénassy-Quéré, Directrice du CEPII Centre d’études prospectives et d’informations internationales, Professeur agrégée à l’Université Paris X – Nanterre
 
Jacques Le Cacheux, Directeur du Département des études de l’OFCE, Professeur des Universités à l’Université de Pau et des Pays de l'Adour, Faculté de droit, d'économie et de gestion
 
Pascal Le Merrer, Professeur à l’ENS-LSH École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines
 
Jean-Marc Sylvestre,  Journaliste économique TF1, Titulaire d’un doctorat en sciences économiques
 
Pierre Richard, Président du conseil d’administration du groupe DEXIA
 
 
12h30 : Allocution de Guy Geoffroy,
Député et Proviseur 
 
 12h 50 Pause Déjeuner
 
  
14h : Allocution de Michel Pébereau
Président de BNP-Paribas, Président de l’Institut de l’entreprise
 
                       
14h15 Table ronde n°3 : 
L’entreprise dans le programme de Sciences Economiques Sociales
 
Thème : L’entreprise : Quelle place dans l’enseignement en SES au lycée ?          
 
Jean-Joseph Boillot, Professeur Agrégé de Sciences Sociales et Docteur en Economie, Chercheur associé au CEPII
Renaud Chartoire, Professeur de sciences économiques et sociales et Co-Secrétaire Général de l’Apses
 
Erik Izraelewicz, Directeur de la Rédaction du journal La Tribune
 
Olivier Pastré,Professeur à l’université Paris-VIII, Président d’IM Bank (Tunis)
 
Michel Pébereau, Président de BNP-Paribas et Président de l’Institut de l’entreprise
   
Pause à 15h45
 
 
16h : Table ronde n°4 : 
Redéfinir les liens entre enseignements secondaires 
et enseignements supérieur de l’économie
 
Jean-Paul Fitoussi, Professeur à Science-Po Paris et Président de l’OFCE (sous réserve)
 
Jérôme Gautié, Professeur à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne
 
Edmond Malinvaud, Professeur honoraire au Collège de France, Membre de l’Académie des Sciences, INSEE-CREST
 
André Tiran, Président de la Conférence des Doyens des facultés de sciences économiques et de gestion         
 
Étienne  Wasmer, Professeur d'économie à  Sciences-Po Paris, Chercheur associé à l’OFCE
 
 
17h30 : Bilan rapide de la journée : David Mourey                                      
   
17h40 à 18h : Allocution de clôture Edmond Malinvaud
Professeur honoraire au Collège de France, Membre de l’Académie des Science
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A consulter :
 
 
 
Presse écrite
 
L’article dans le Figaro avec tous les commentaires
 
16/01/2008
Par David Mourey, professeur de sciences économiques et sociales à Pontault-Combault (Seine-et-Marne). L'enseignement de l'économie par les professeurs de sciences économiques et sociales (SES) est fréquemment remis en question. ...
 
Jeudi 17 Janvier 2008
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Jeudi 10 avril 2008
par David Mourey
publié dans : Protection sociale communauté : PARLONS FRANCHEMENT recommander

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Selon Patrick ARTUS, dans une note récente - Natixis, 1 avril 2008.- à partir d'une analyse économétrique, on peut montrer que les écarts d'espérances de vie entre les  28 pays de l'OCDE vont s'expliquer davantage par un excès de travail que par un excès de boisson alcoolisée.
Par exemple, l'espérance de vie à la naissance va de 71,4 ans en Hongrie à 80,6 au Japon.


Quatre causes principales aux différences

d'espérance de vie à la naissance


Patrick ARTUS
distingue 4 variables explicatives possibles :

  • - la durée annuelle du travail en tant que mesure d'un effet de fatigue,
  • - le taux d'emploi des salariés de plus de 55 ans comme autre mesure de l'effet de fatigue,
  • - la part de l'emploi public dans l'emploi total comme mesure de l'effet de repos
  • - la consommation d'alcool représentative évidemment de l'état de santé ou mesure d'un effet négatif sur la santé.

 .

 

.
A partir du modèle économétrique utilisé, Patrick ARTUS montre que «  seule la durée annuelle du travail a un effet significatif (négatif) sur l'espérance de vie. Les autres variables n'ont pas d'influence significative, en particulier une consommation plus élevée d'alcool n'est pas associée, entre ces 28 pays, à une espérance de vie plus faible. Si les français travaillaient autant que les coréens, ils vivraient 4 ans de moins ; si les coréens buvaient autant d'alcool que les français, ils ne vivraient que 1,2 an de moins. »


Boire ou travailler ?
Il faut choisir !


En conclusion, il vaut mieux boire que travailler beaucoup. La durée annuelle du travail a un effet significatif (négatif) sur l'espérance de vie alors que l'effet négatif de la consommation d'alcool sur l'espérance de vie n'est pas significatif.
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Jeudi 10 avril 2008
par David Mourey
publié dans : Crises Financières communauté : journalistes recommander

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Mieux comprendre la finance peut-il permettre d'éviter les crises financières ?

Autrement dit, une meilleure compréhension des mécanismes financiers par les agents économiques serait-elle favorable à une réduction des chances d'apparition des crises financières ?

C'est en tout cas l'avis de Ben Bernanke, le président de la Réserve Fédérale, la banque centrale américaine, selon lequel, « la crise du subprime  montre l'importance de  l'éducation financière », « illustre l'importance d'une éducation financière précoce ».

Bernanke : la crise du "subprime" montre l'importance de l'éducation financière  


Une meilleure connaissance du fonctionnement des mécanismes financiers serait propice à la prise de décisions plus équilibrées au regard du couple rendement/risque.

Selon Ben Bernanke, « Les problèmes issus du marché des prêts hypothécaires à risque nous rappellent combien il est crucial que les individus acquièrent des connaissances financières à un jeune âge pour être mieux préparés à prendre des décisions et naviguer sur un marché financier de plus en plus complexe ».


Certes, sur des marchés financiers de plus en plus complexes, il convient de disposer d'un bagage suffisant pour traiter l'information convenablement afin de prendre la bonne décision.

Mais il convient préalablement d'accéder, de pouvoir disposer, de cette information.


Ensuite, on peut se poser la question de la capacité à traiter rationnellement cette information.

De surcroit, ce qui peut être considéré comme un choix efficace pour les uns, ne le sera probablement pas pour d'autres. Le jeu, sur les marchés financiers, ne peut être toujours et partout gagnant-gagnant, « Win-Win ». Il devient souvent gagnant-perdant, « Win-loose ». Ce que gagnent les uns, les autres le perdent. Il devient même, en situation de crise, "perdant-predant", "loose-loose".


Enfin, les comportements, les choix, les décisions, sur les marchés financiers, ne sont pas seulement dictés par la rationalité des agents en matière d'analyse de l'information disponible.


Ils sont aussi guidés par « esprits animaux » -« animals spirits » selon John Maynard Keynes. Autrement dit, quand les vagues de pessimisme succèdent aux vagues d'optimisme, les comportements changent et parfois, ce qui devient rationnel, c'est otu simplement de faire comme les autres et peu importe le contenu de l'information économique stricto sensu.


Enfin, en situation d'incertitude au sens de Frank Knight, une part du « risque » n'est pas probabilisable, calculable. Dans ces conditions le niveau d'éducation financière peut voir ses effets limités.

L'incomplétude de l'information, c'est-à-dire le fait que l'information sur l'avenir est plus que fragile, ne fait que renforcer les nuances avancées précédemment.


Faut-il, pour autant, renoncer à une amélioration de l'éducation financière du public ?

Probablement pas !

C'est pour cette raison, qu'il existe depuis quelques mois en France, un Institut pour l'éducation financière du public : IEFP.


Nous reviendrons sur ces questions de manière plus approfondie plus tard.

A suivre donc, ...


A consulter :

La Finance Pour Tous

La finance pour tous, édité par l'Institut pour l'Éducation Financière du Public a une vocation pédagogique et informative ...

La crise des "subprime"

Nous publions ici une série d'articles pour vous permettre de mieux comprendre la crise des « subprime ». Dans un premier ensemble, nous traitons l'origine de la crise, sa diffusion, les raisons de sa gravité et de son impact. Un second ensemble d'articles traite quant à lui des réponses que l'on cherche à y apporter.

Comment la crise a-t-elle commencé ?

Comment s'est-elle disséminée ?

Pourquoi cette crise se révèle-t-elle plus grave qu'on ne le pensait en général au départ ?

Perspectives de croissance. Quels sont les principaux arguments des pessimistes et des optimistes ?

Quelle politique monétaire ?

Quid de la politique budgétaire ?

Quels changements pour les banques ?

Les agences de notation

revue de presse

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