David MOUREY

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David MOUREY
Pontault-Combault (77340)
  Professeur de Sciences Economiques et Sociales

 
La démocratie exige le débat
 
L’objectif de ce blog est de tenter de valoriser le débat et la démocratie. Certes, l’objectif est ambitieux mais l’ampleur de l’enjeu ne doit pas nous conduire à la résignation. Nous devons nous en donner les moyens.
   
Voir l'article :   "De l’importance du débat dans une démocratie moderne"
   
« J’apprends beaucoup des gens avec qui je suis en désaccord,
j’apprends très peu des gens avec qui je suis d’emblée en accord.
C’est normal car être en désaccord implique de comprendre
la nature, la valeur, la profondeur de l’argument
qui est utilisé dans le débat. »
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   CONFERENCE DE JEAN-PAUL FITOUSSI, Mercredi 20 avril 2005
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Samedi 5 avril 2008
par David Mourey
publié dans : Sciences Economiques et Sociales communauté : Blogs de Pontault-Combault 77 recommander

« Quel enseignement de l'économie au Lycée ? »: La Presse en parle

Colloque du Lundi 21 avril 2008, Salle Médicis,

Palais du Luxembourg 15, rue de Vaugirard - 75006 Paris VIe


La Presse en parle

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Le Monde de l'Education, une annonce dans le numéro n)368, avril 2008, en kiosque en ce moment

Challenges : une annonce jeudi 10 avril 2008 à la page 32, 1/4 de page.

La Tribune : une annonce lundi 7 avril 2008 -1/4 de page.

France Culture :

Une annonce par Caroline Broué à la fin de l'emission du lundi 7 avril 2008.

Ile de France - Conférences, colloque

L'enseignement de l'économie en débat

le lundi 21 avril 2008



La clôture des inscriptions est fixée au mercredi 16 avril 2008.

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/economie/fiche.php?diffusion_id=61409&pg=avenir

ici aussi

Le 21/04/2008
L'enseignement de l'économie en débat

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/agenda/?theme=0&search=enseignement+%E9conomie&category=0&region=0&month=4&year=2008&x=81&y=4

Le site internet de l′événement
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D'autres Annonces sur le Web


Institut de l'entreprise

Quel enseignement de l'économie au Lycée ?

Lundi 21 avril de 8h30 à 18h - Palais du Luxembourg

L'Institut de l'entreprise est partenaire du colloque "Quel enseignement de l'économie au Lycée ? Vertus et infortunes des Sciences Economiques et Sociales" organisé par David Mourey, professeur de Sciences Economiques et Sociales, avec Challenges, France Culture, La Tribune, le Codice, l'Ofce et la Ville de Pontault-Combault.

Afin de faire avancer le débat sur la dimension économique de l'enseignement de l'économie au lycée, David Mourey a pris l'initiative d'organiser une série de débats sur cet enseignement. Son objectif : réconcilier les diverses parties prenantes sur les contenus et sur les méthodes à valoriser en matière d'enseignement de l'économie au lycée

>> Pour en savoir plus


Melchior : le site des sciences économiques et sociales

http://www.melchior.fr/

Quel enseignement de l'économie au lycée ?

Le programme de sciences économiques et sociales a fait, à nouveau, l'objet de nombreuses interventions plus ou moins éclairées. Il n'est pas neutre de constater que la filière ES elle-même, forte de son succès auprès de ses élèves actuels et anciens, ne paraît pas menacée. Cela donne de la latitude pour considérer si les programmes correspondent toujours à ce qui a fait leur attrait et leur force : donner des clés de compréhension et d'interprétation d'un monde qui connaît des mutations accélérées.

David Mourey, professeur de SES au lycée Charles le Chauve (Roissy-en-Brie) a monté un colloque au tour de table remarquable qui permettra de débattre de ce sujet... et de bien d'autres.

La rencontre a lieu le lundi 21 avril au Palais du Luxembourg.

>> Accéder au programme


Alternatives économiques

http://www.alternatives-economiques.fr/index.php?lg=fr&page=agenda&type=AE
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Sciences Humaines

http://www.scienceshumaines.com/index.php?lg=fr&page=agenda
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IDIES : Institut pour le développement de l'information économique et sociale

Enseignement de l'économie  

Lire la suite...

http://www.idies.org/index.php?category/Agenda

http://www.idies.org/index.php?post/Enseignement-de-leconomie

 

AJEF : Association des journalistes économiques et financiers

http://www.ajef.net/grepColloqueEnseignLycees

Programme ici
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Agoravox

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=37179


Non Fiction

http://www.nonfiction.fr/article-478-lagenda_de_nonfictionfr.htm

Lundi 21 avril, entre 8h30 et 18h.
Colloque sur l'enseignement de l'économie au lycée.
Programme complet, et informations sur :
L'enseignement de l'économie en débat (blog).
 Salle Médicis, Palais du Luxembourg.
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Samedi 29 mars 2008
par David Mourey
publié dans : Finances publiques communauté : Réformer la France recommander
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A regarder et à écouter attentivement, le point de vue de l'excellent
Jean-Paul-Fitoussi,
 Président de l'OFCE sur la dette publique.

Jean-Paul Fitoussi est fidèle à sa ligne de pensée. Modération et sagesse. Il nous rappelle depuis des années, 10 à 20 ans, que c'est la démocratie (le politique) qui doit gouverner l'économie et non l'inverse.

C'est l'économie qui doit être au service de la démocratie et non l'inverse.

Il ne peut y avoir durablement de "bonne" économie (efficacité économique et justice sociale) sans vraie démocratie, celle qui prend ses responsabilités.

Bien entendu, cela ne suppose en rien de prôner l'endettement public  etc...

JP Fitoussi ne dit pas cela. Il ne faut pas laisser filer les déficits et la dette publique et sur ce point  Michel Pébereau a raison.

Pour autant, cela ne doit pas se faire contre les citoyens, contre la démocratie et donc contre l'économie réelle.

Bon messieurs, mettez-vous d'accord, SVP!

Lire les commentaires de l'intervention de Fitoussi, ici:

http://www.marianne2.fr/Jean-Paul-Fitoussi-mieux-vaut-endetter-l-Etat-que-les-Francais!_a85316.html?voir_commentaire=oui&PHPSESSID=4c77ccddc14b032ea495ce4a68b0c31a#comments

 


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Il est dommage que Michel Pébereau n'ait pas été là. J'ai assité une fois à un débat entre les deux économistes sur ce thème et de fut un très grand débat.

A écouter et à voir ici :

Jean-Paul Fitoussi : mieux vaut endetter l'Etat que les Français!

 A consulter :

Daniel COHEN : Dette publique, prélèvements obligatoires et croissance

LA DETTE PUBLIQUE ET LES GENERATIONS FUTURES

La dette publique en débat

Les candidats et la dette publique

Comment mesurer la dette publique ?

Dette publique, comportements de consommation et d'épargne

Dette publique, déficit budgétaire et politique budgétaire
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Dimanche 23 mars 2008
par David Mourey
publié dans : Crises Financières communauté : Agora recommander

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L'année 2007 fut marquée par la crise des crédits immobiliers américains dits crédits subprime. Cette crise financière au départ, crise du crédit, pose désormais un vrai problème à l'économie mondiale car le fonctionnement normal et stable d'une économie ayant besoin de moyens de financement pour fonctionner, dés l'instant ou les circuits financiers sont grippés, c'est in fine l'économie réelle, qui contaminée inexorablement par la maladie, doit se soigner. La déconnexion entre l'économie réelle et l'économie financière n'est qu'un jeu de l'esprit. Leur interdépendance est clairement visible lors de chaque épisode de crise dite financière. D'ailleurs, les crise financières questionnent et exigent des réponses parce que fort justement, les agents financiers ne sont pas les seuls à en subir les effets destructeurs.
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Les caractéristiques du marché de l'immobilier américain

Sur le marché de l'immobilier américain, le financement d'une opération immobilière, pour un ménage, se fait principalement à taux fixe (70% de l'encours). Cependant, on a assisté au développement accéléré  de produits hybrides de type « interest-only loan » et « 2/28, 3/27 » qui sont des formules de prêts à taux fixes pendant les deux ou trois premières années (à des taux très faibles) et qui sont ensuite « refixés » (reset) à des taux beaucoup plus élevés, ce qui crée inévitablement un choc de paiement pour les emprunteurs. Enfin, le marché immobilier américain « joue un rôle particulier dans le financement de l'économie en raison du Mortgage Equity Withdrawal (MEW) : les ménages peuvent refinancer leurs prêts très facilement lorsque les taux baissent (cash out) ; ils peuvent également s'endetter lorsque la valeur de leur maison augmente (Home Equity loans). » Nous allons revenir sur ce point essentiel ci-dessous en présentant les crédits subprime et les enchainements de causalité pervers qu'ils ont provoqué.
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Les origines de la crise du subprime

Les crédits subprime désignent des prêts octroyés à des emprunteurs de mauvaise qualité. Les prêts subprime ne représentent que 13% de l'encours total de prêts mais ils ont représenté plus de 20% des nouveaux prêts en 2005 et 2006. 

« La crise du subprime trouve son origine dans la combinaison de plusieurs facteurs :

(1) de nombreux prêts ont été octroyés à des ménages n'ayant pas les moyens d'accéder à la propriété (pratiques abusives de la part des banques) ;

(2) pour leur permettre d'accéder à la propriété, les banques (ou organismes prêteurs) ont proposé des prêts atypiques à taux variable, les fameux prêts 2/28 et 3/27. Ces prêts sont à des taux fixes préférentiels (teaser) les deux ou trois premières années puis le taux est refixé à l'issue de cette période (reset). Lors du reset, les ménages font face à un choc de paiement important; 

(3) la baisse des prix immobiliers implique l'impossibilité pour ces emprunteurs de refinancer ou prépayer leurs prêts, conduisant ainsi au défaut. En effet, la baisse des prix entraîne la diminution de l'equity (différence entre la valeur de la maison et celle du prêt) détenu par les ménages. Il y a une forte corrélation entre le taux de défaut et la variation des prix immobiliers. »

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- Sur le premier point, la responsabilité des banques, en tant que créancier, est clairement engagée.

- Le second point permet de mettre en évidence les dangers de prêts à taux variables au moment du reset, c'est-à-dire lorsque que le taux d'intérêt augmente fortement après une première période à bas taux. Le choc budgétaire occasionné sur les ménages par ces hausses excessives de taux se traduit par une augmentation disproportionnée des mensualités de remboursement auxquelles les ménages, peu solvables au départ, ne peuvent faire face durablement. L'effet domino est lancé.

- Enfin le troisième point ne fait que mettre en évidence le renforcement d'une spirale vers le bas. Comme les prix baissent, les ménages ne peuvent plus souscrire de bouveaux prêts assis sur des perspectives de hausse des prix des biens achetés pour garantir leur solvabilité. On prend bien conscience des dangers d'une solvabilité fondée sur les prix d'un actif donnant lieu à spéculation contrairement à la stabilité d'une solvabilité revenu. Logiquement, quand les prix des actifs immobiliers baissent, les taux de défaut augmentent puisque les capacités de remboursement diminuent dans le présent et sont appelées à baisser encore dans l'avenir. 


    Chute des prix immobiliers, prêts à taux variable
et taux de défaillance des prêts

On observe clairement la hausse spectaculaire des taux de défauts depuis de début de l'année 2006 aux Etats-Unis.

 

La «  très forte hausse des taux de défaillance des prêts « subprime » (30j, 60j et 90j), surtout pour les prêts à taux variable (qui atteint 20% en T4-07). Cette forte dégradation des taux de défaut a entraîné la faillite de certains organismes prêteurs et la chute des prix des produits titrisés adossés à ces crédits subprime ainsi qu'une réévaluation des primes de risque sur le crédit.

En supposant que les prêts en début de foreclosure atteignent 12% en 2008 en cumulé (un ordre de grandeur similaire à 2007) sur 1300Md$ d'encours et un taux de recovery de 50%, nous obtenons une perte nette d'environ 80Md$ en 2008, ce qui porterait la perte subprime à environ 160Md$ sur 2007-2008.

Attention cette estimation ne prend pas en compte les pertes liées à la hausse des défauts sur le Alt A et le prime, ni les dépréciations d'actifs dans les comptes des banques. »
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Source : Natixis, Patrick ARTUS, Global Immo n°1 mars 2008
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A consulter :

Estimation de l'encours de subprime

Etats Unis : quelle évolution des taux de défaut sur les crédits subprime ?

Etats-Unis : Fortes baisses des taux d'intérêt

Les dangers de la « Finance de PONZI »

Crise financière, crise du "subprime"

Croyances, Cycles économiques et Taches Solaires

Attention : une crise financière peut en cacher une autre

D'une bulle spéculative à la suivante

« Credit Crunch » aux Etats-Unis ?

Les errements de la confiance :la FED et la BCE dans la crise
Jean Paul Fitoussi
et Éloi Laurent

Jean Paul FITOUSSI La Crise Financière et ses conséquences

« La crise financière aura-t-elle des conséquences sur l'économie réelle ? »

Le Monde, Débat avec Jean Paul Fitoussi,  président de l'OFCE,  mardi 11 septembre 2007 à 15 h00.
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Samedi 22 mars 2008
par David MOUREY
publié dans : Europe communauté : journalistes recommander

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Dans un numéro récent, mars 2008, d'Insee Première intitulé « Francs ou euros » : Dans quelle monnaie comptons-nous ? », Maël Theulière, division Conditions de vie des ménages à l'Insee nous montre que si le franc à disparu des portes monnaie, il reste encore très présent dans les esprits.

Les mœurs ont la vie dure et la traduction des ordres de grandeurs du Franc en Euro est visiblement un processus long, lent, graduel...

Nul doute que les générations qui ont vécu, pensé et compté en Franc, ont davantage de difficulté a opéré le changement que les jeunes générations qui ont pratiquement commencé à vivre, à penser et à compter en Euro.

 

 « Nos concitoyens n'utilisent quasiment plus le franc pour parler de leurs dépenses quotidiennes. Mais ils s'y réfèrent encore pour les dépenses moins courantes, les achats importants ainsi que pour les ressources exceptionnelles.

Quatre ménages sur dix recourent parfois encore au franc pour mentionner des dépenses ou un salaire. Parler en francs est plus fréquent chez les personnes les plus âgées et les résidents des zones rurales.

À l'inverse, les habitants d'Île-de-France et surtout des départements d'outre-mer se sont plus facilement convertis à la monnaie européenne. Habiter à proximité d'un autre pays de la zone euro ou posséder un niveau de formation élevé facilite également l'intégration de l'euro.

L'estimation de la valeur d'un bien s'effectue encore souvent en francs. Pour beaucoup, les repères et les échelles de valeur demeurent en francs. »

 

C'est à partir de l'enquête Budget de famille en métropole menée en 2006  que l'Insee obtient ces résultats.

 L'enquête Budget de famille a été réalisée en 2006

« L'enquête Budget de famille a été réalisée en 2006 auprès de 10 240 ménages en métropole et 3 134 ménages dans les départements d'outre-mer. Effectuée tous les cinq ans environ (1979, 1984, 1989, 1995, 2001, 2006), elle vise à reconstituer toute la comptabilité des ménages : dépenses et ressources.

Pour chaque ménage enquêté, on collecte la nature des dépenses, leur montant et, le cas échéant, la quantité achetée ainsi que le lieu d'achat. Toutes les dépenses sont couvertes : logement, alimentation, habillement, santé, transports, loisirs...

Elles sont collectées sous deux formes :

- un carnet dans lequel le ménage doit noter toutes les dépenses qu'il effectue sur 15 jours. Elles correspondent aux dépenses courantes et quotidiennes du ménage.

- un questionnaire permet de retracer les dépenses exceptionnelles de l'année (voiture, travaux, meubles, voyages...) afin de compléter le carnet.

Les dépenses déclarées dans le questionnaire sont les seules pour lesquelles l'enquêté a le choix de répondre en francs ou en euros. De ce fait, ce sont uniquement les réponses au questionnaire qui ont été exploitées pour réaliser cette étude. Cela exclut notamment du champ d'analyse la plupart des dépenses alimentaires, en tabac, produits d'entretien, frais d'utilisation de véhicules, services et produits de soins personnels, presse et papeterie... »

A consulter ici :

Le résumé : http://www.insee.fr/fr/ffc/ficdoc_frame.asp?ref_id=ip1181&doc_id=2252

L'article : Ouvrir l'article (format HTML : 33 ko)

http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1181/ip1181.html

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