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  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
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Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 12:26

L’Europe prisonnière de l’obsession de la compétitivité

A l'heure où les excédents européens s'accumulent, sur fond d'atonie interne, les injonctions à améliorer la compétitivité externe de l’Union sont paradoxales. Pour l’Europe, le risque n’est pas de perdre sa compétitivité. Il est de ne pas retrouver sa cohésion et sa croissance.

Parmi les responsables politiques, la compétitivité tourne parfois à la « dangereuse obsession », pour reprendre l’expression popularisée il y a plus de vingt ans déjà par l’économiste américain Paul Krugman. En déclarant que « L’Europe est sur le point de perdre sa compétitivité » (Le Monde daté du 26 mars 2015), la commissaire européenne à l’industrie, Elzbieta Bienkowska, en donne une nouvelle illustration éclatante. L’injonction à « montrer que l’Europe peut être compétitive face aux Etats-Unis, à la Chine, à l’Amérique du Sud, à l’Asie du Sud-Est » peut paraître sensé ; elle est en fait paradoxale, voire contreproductive. Les performances exportatrices de la zone euro ont été bien meilleures depuis vingt ans que celles des Etats-Unis ou du Japon, par exemple, y compris sur les marchés émergents. L’Allemagne y a contribué de façon disproportionnée, mais elle n’est pas la seule. En 2014, 21 des 28 des pays membres de l’UE avaient un solde des transactions courantes excédentaire. Dans la zone euro, c’était le cas de 14 des 18 membres. La France est l’exception la plus notable, il est vrai.

La suite sur le Blog du CEPII

L’Europe prisonnière de l’obsession de la compétitivité
Par Sébastien Jean

http://www.cepii.fr/BLOG/bi/post.asp?IDcommunique=372

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