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David MOUREY
Pontault-Combault (77340)
  Professeur de Sciences Economiques et Sociales

 
La démocratie exige le débat
 
L’objectif de ce blog est de tenter de valoriser le débat et la démocratie. Certes, l’objectif est ambitieux mais l’ampleur de l’enjeu ne doit pas nous conduire à la résignation. Nous devons nous en donner les moyens.
   
Voir l'article :   "De l’importance du débat dans une démocratie moderne"
   
« J’apprends beaucoup des gens avec qui je suis en désaccord,
j’apprends très peu des gens avec qui je suis d’emblée en accord.
C’est normal car être en désaccord implique de comprendre
la nature, la valeur, la profondeur de l’argument
qui est utilisé dans le débat. »
.
   CONFERENCE DE JEAN-PAUL FITOUSSI, Mercredi 20 avril 2005
.
Mardi 29 janvier 2008
par David MOUREY publié dans : Livre d'économie

 

9ème journée du Livre d’économie
au Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi
 
Deux débats
 
« Comment agir sur le pouvoir d’achat et l’emploi ? »
 
« L’Europe, frein ou moteur de la croissance ? »
 
 
Prix du Livre d’économie 2008
 
Le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, accueille cette année encore la Journée du livre d’économie dont la 9ème édition se déroulera le 1er Février 2008 de 9h30 à 13 heures (centre Pierre Mendès France, entrée : 139 rue de Bercy - 75012 Paris).
 
Christine Lagarde, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi et Marc Ladreit de Lacharrière, président-directeur général de FIMALAC remettront à 12h30 le Prix du Livre d’économie de l’année 2008.
 
Le Prix du Livre d’économie récompense chaque année le meilleur livre d’économie, à valeur pédagogique paru dans l’année écoulée. Ce prix est doté de 7 700 euros.
 
Les trois finalistes
 
Le choix du jury se fera parmi les 3 finalistes retenus à l’issue de l’avant-dernière réunion du jury.
 
- La société de défiance par Pierre Cahuc et Yann Algan - Éditions de la Rue d’Ulm
 
- Sommes-nous des paresseux ? par Guillaume Duval - Le Seuil - Le Seuil
 
- Le poivre et l’or noir par Philippe Chalmin – Éditions Bourin
 
 
Le jury
 
Le jury du prix du livre d’économie est composé de journalistes représentant les plus grands médias français.
.
Ont participé à la 9ème édition :
 
Marc Ladreit de Lacharrière, Président-directeur général, FIMALAC
Serge Marti, Fondation Le Monde
Marie-Béatrice Baudet, Responsable du Monde Economie
Gérard Bonos, Directeur de la rédaction, Radio Classique
Elisabeth Chavelet, Rédactrice en chef adjointe, Paris-Match        
Michel Crépu, Directeur, La Revue des Deux Mondes
Sabine Delanglade, Éditorialiste, Les Echos
Patrick Fauconnier, Rédacteur en Chef, Le Nouvel Observateur
Thierry Gandillot, Rédacteur en Chef, Challenges
Erik Izraëlewicz, Directeur de la rédaction, Les Échos
Yves de Kerdrel, Directeur de la rédaction, Le Journal des finances
Valérie Lecasble, Directrice générale, I >Télé
Stéphane Leneuf, Chef de service économie, France Inter
Catherine Mangin, Directrice adjointe de la rédaction, RTL
Fabrice Monod, Producteur, Paris Première
François d’Orcival, Éditorialiste, Valeurs Actuelles
Luce Perrot, Présidente, Lire la Politique
Pascal Riché, Rédacteur en chef, Rue89.com
Antoine de Tarlé, Directeur général adjoint, Ouest-France
Yves Thréard, Directeur adjoint de la rédaction, Le Figaro
 
 
A consulter :
 
 
 
 
 
 
 
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Mardi 29 janvier 2008
par David MOUREY publié dans : Livre d'économie
 
Je viens de découvrir un nouveau prix du livre d’économie : le Prix Turgot du meilleur livre d'économie financière.
 
Prix Turgot
 
Le Prix Turgot récompense chaque année le meilleur livre d'économie financière. Le jury est composé de personnalités du monde de la finance, des universités et des entreprises.
 
Le palmarès
 
2007 André Lévy-Lang L'argent, la finance et le risque  (Odile Jacob)
2006 Mickaël Mangot Psychologie de l'Investisseur et des Marchés Financiers (Dunod)
.
2005 Jean-Sébastien.Lantz Valorisation stratégique et financière (Maxima)
 
Nominations pour le Prix Turgot 2008
du meilleur ouvrage d'économie financière
 
Placé sous le haut patronage du Ministre de l'Economie et des Finances, le PRIX TURGOT qui récompense le Meilleur Livre d'Economie Financière de l'année sera décerné au SENAT le 4 Mars 2008.
 
Cet événement national présidé par Jean-Louis CHAMBON réunit près de 500 personnalités des entreprises, de l'économie et de la finance sous l'égide du Sénateur Philippe MARINI.
 
Il est attribué par un Grand Jury présidé par Michel BON et composé de 22 éminentes personnalités. Le jury de présélection vient d'arrêter sa liste.
 
Les nominés sont les suivants :
 
- Michel AGLIETTA et Laurent BERREBI, Désordre dans le capitalisme mondial, chez Odile Jacob et Laurent , , chez Odile Jacob
 
- Patrick ARTUS, Les Incendiaires, chez Perrin , , chez Perrin
 
- Nicolas BOUZOU, Petit précis d'Economie appliquée, chez Eyrolles , , chez Eyrolles
 
- François LENGLET, La crise des années 30 est devant nous, chez Perrin , s, chez Perrin
 
- Vivien LEVY-GARBOUA et Gérard MAAREK, Macropsychanalyse, l'économie de l'inconscient, chez PUF et Gérard , , chez PUF
 
- Claude REVEL, Nous et le reste du Monde, Chez Saint-Simon , , Chez Saint-Simon
 
 
A consulter :
 
 
 
 
 
 
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Vendredi 25 janvier 2008
par David MOUREY publié dans : Presse Radio TV

 

Ce matin, j’ai été invité par RFI - Radio France Internationale – pour un débat sur l’enseignement de l’économie au lycée avec le Président de Positive Entreprise.
 
Débattre sur ce sujet avec ce monsieur était finalement un moment intéressant. Merci à Emanuelle Bastide et à RFi mais également à monsieur Lanxade.
 
L’émission peut être écoutée et téléchargée ici :
 
 
 
L’école des savoirs analyse les enjeux politiques et économiques de l’éducation dans le monde, ainsi que les projets de société qui découlent de l’école.
 
Exemple : discrimination positive, inégalités, développement, élitisme ou désenchantements scolaires.
 
Présentation : Emmanuelle Bastide
Réalisation : Jean-Marc Munier
 
 
Ecole et Entreprise doivent-elles se rapprocher ?
 
 
 
Le rapport Attali propose un enseignement de l’économie dés l’école primaire.
Le ministre Xavier Darcos lancera le mois prochain un audit externe sur le contenu des manuels et les programmes d’économie au lycée. lancera le mois prochain un audit externe sur le contenu des manuels et les programmes d’économie au lycée.

L’ancien premier ministre Michel Rocard a qualifié l’enseignement de l’économie de « catastrophe ambulante », responsable du blocage du dialogue social dans notre pays ».
De leur côté les enseignants crient au complot contre leur discipline et craignent l’invasion de l’Ecole par les logiques mercantiles de l’entreprise.

Deux invités acteurs du débat

Thibault Lanxade, chef d’entreprise et président de Positive Entreprise
 
David Mourey
professeur de sciences économiques et sociales en lycée
 
Pour plus d’informations, consultez aussi :
 
 

 

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Mardi 22 janvier 2008
par David MOUREY publié dans : Crises Financières
  
La chute spectaculaires ces deux derniers jours des cours dans les principales bourses du monde mène aux conclusions les plus pessimistes. C’est, pour les cassandres, le signe que la crise financière, qui a débuté aux Etats-Unis au cours de l’été 2007 avec la crise des crédits subprime, se prolonge et s’aggrave.
 
C’est pourtant le moment que choisit Patrick ARTUS pour publier un « Special report » afin de nous expliquer que les investisseurs financiers semblent ignorer quelques principes clés de la finance. Ce n’est qu’en prenant collectivement de mauvaises décisions, en cédant à la panique et aux mouvements moutonniers, qu’ils pourraient contribuer à produire les effets qu’ils craignent. « Le coût réel (économique) de la crise des subprime reste assez petit, de l’ordre de 160 Mds $, ce qui ne peut pas provoquer une crise financière mondiale s’il n’y a pas de surréaction. »
 
Une chute des cours boursiers et de change
qui n’est pas toujours justifiée
 
En effet, si la chute des cours sur les marchés d’actions depuis le début de l’année 2008 est « justifiée dans le cas des pays émergents qui, ayant servi de valeur refuge après l’été 2007 étaient largement surévalués », elle ne l’est pas  en ce qui concerne le « marché du crédit ou des actions pour les entreprises non financières aux Etats-Unis, en Europe ou au Japon » car, les investisseurs-vendeurs de crédit ou d’actions européennes, américaines ou japonaises, liquident des titres dont la valorisation est faible à la différence des titres acquis dans les pays émergents qui étaient surévalués. Ce faisant, ces investisseurs semblent ignorer 5 facteurs favorables aux actifs d’entreprise.
 
« Les 5 facteurs oubliés par les vendeurs »
 
« 1- La liquidité mondiale est très abondante.
2- La crise des marchés d’actions dans les pays émergents est plutôt favorable à la croissance de ces pays.
3- Une récession sera évitée aux Etats-Unis, dans la zone euro, au Japon grâce aux exportations vers les émergents et exportateurs de matières premières.
4- La profitabilité des entreprises non financières n’est pas corrélée à la croissance.
5- Le coût net réel de la crise du subprime est faible. »
FLASH NATIXIS, Special Report, « Crise des marchés : 5 choses que les investisseurs semblent ignorer », Patrick ARTUS, 22 janvier 2008
 
La liquidité mondiale est très abondante.
 
L’accumulation de réserves de change par les pays émergents et les pays exportateurs de matières premières se traduit par une hausse continue et rapide de la liquidité mondiale. « L’aspect négatif de cette situation est qu’elle fabrique des bulles à répétition qui se déplacent d’un actif à l’autre et explosent finalement (IT en 2001, immobilier en 2007, actions des émergents en 2008). L’aspect positif est que la liquidité doit être utilisée quelque part, et reviendra donc sur les actifs dont la valorisation est faible (crédit, actions des grands pays de l’OCDE). »
FLASH NATIXIS, Special Report, « Crise des marchés : 5 choses que les investisseurs semblent ignorer », Patrick ARTUS, 22 janvier 2008
 
Une crise des marchés d’actions dans les pays émergents
est favorable à leur croissance
 
En effet, le cours des actions dans ces pays avait excessivement augmenté sous l’effet des entrées de capitaux massives, alimentant une augmentation forte de la demande de ces titres, dans les pays émergents. Simultanément, les cours des monnaies de ces pays s’étaient exagérément appréciés. La fin de la bulle spéculative sur les marchés des actions dans les pays émergents va donc se traduire par un retour vers des taux de change plus faibles et donc plus favorables à la croissance.
 
Pas de récession aux Etats-Unis, dans la zone euro et au Japon
 
Pour Patrick ARTUS, cette récession sera évitée grâce aux exportations vers les pays émergents et les pays exportateurs de matières premières. En effet, si « la demande intérieure s’affaiblit fortement aux Etats-Unis (avec la crise immobilière et le recul du crédit), dans la zone euro (avec le retournement du cycle immobilier et le recul du crédit), au Japon (avec la baisse des salaires) », et « s’il y a quasi-récession pour ces pays du côté de la demande intérieure, une récession sera évitée grâce aux exportations vers les pays émergents et exportateurs de matières premières, qui entraînent (ce qui est très différent de la situation de 2001-2003) une progression très rapide des exportations totales et une contribution très positive du commerce extérieur à la croissance. »
FLASH NATIXIS, Special Report, « Crise des marchés : 5 choses que les investisseurs semblent ignorer », Patrick ARTUS, 22 janvier 2008
 
« La profitabilité des entreprises non financières
n’est pas corrélée à la croissance »
 
Même en période de croissance molle, la profitabilité des entreprises non financières peut continuer à progresser car les entreprises ont (comme en 2001-2003) la capacité de faire progresser la productivité des travailleurs plus vite que les salaires réels. En situation de croissance ralentie, les entreprises non financières ont tendance à engager des politiques de restructuration et d’ajustement de l’emploi rapides. Dans le cadre de ce que les économistes nomment le cycle de productivité, l’ajustement à la baisse de l’emploi s’accompagne de gains de productivité par travailleur qui ne se traduisent pas ipso facto par des hausses proportionnelles des salaires réels, d’autant plus que le chômage croît et pèse sur la croissance des salaires.
 
Le coût net réel de la crise du subprime est faible.
 
Selon Patrick ARTUS, les banques subissent certes des pertes comptables (sur les portefeuilles de CDOs, les paniers de prêts… qu’elles détiennent), mais la perte économique (réelle) due à la crise reste faible. En effet, « les taux de défaut des entreprises sont très faibles et aucune perte économique sur le crédit n’est observée. Les pertes économiques viennent du subprime. Quand on tient compte de l’encours de crédit subprime, des taux de défaut observés et prévus pour 2008 (le taux de défaut 2008 sera élevé puisque c’est en 2008 que s’observera le pic des resets sur les crédits subprime), de la valeur de revente des maisons saisies (en baisse avec la baisse des prix de l’immobilier), on parvient à une estimation du coût net réel de la crise du subprime de l’ordre de 160 milliards de dollars, ce qui n’est pas gigantesque. »
FLASH NATIXIS, Special Report, « Crise des marchés : 5 choses que les investisseurs semblent ignorer », Patrick ARTUS, 22 janvier 2008
 
Réfléchir avant de vendre
 
Il ne faut pas acheter au son du canon et vendre au son du violon. Il n’est pas raisonnable d’acheter quand les cours sont hauts, et donc sur le point de baisser, et vendre quand les cours sont bas, et donc sur le point d’augmenter. De plus, il n’est pas collectivement rationnel de vendre quand les cours commencent à baisser et qu’on anticipe qu’ils vont baisser encore, parce que les autres font les mêmes anticipations.  Sinon, selon la logique des anticipations auto-réalisatrices, comme tout le monde se met à vendre de peur de perdre, les cours baissent, chutent effectivement et tout le monde perd et voit se produire ce qu’il redoutait.
 
« Avant de vendre leurs portefeuilles de crédit ou d’actions (européennes, américaines, japonaises) les investisseurs doivent réfléchir aux 5 facteurs évoqués ci-dessus. » conclue Patrick ARTUS.
 
 
A consulter
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Monde, Débat avec Jean Paul Fitoussi,  président de l'OFCE,  mardi 11 septembre 2007 à 15 h00.
 
 
 
 

 

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