David MOUREY

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David MOUREY
Pontault-Combault (77340)
  Professeur de Sciences Economiques et Sociales

 
La démocratie exige le débat
 
L’objectif de ce blog est de tenter de valoriser le débat et la démocratie. Certes, l’objectif est ambitieux mais l’ampleur de l’enjeu ne doit pas nous conduire à la résignation. Nous devons nous en donner les moyens.
   
Voir l'article :   "De l’importance du débat dans une démocratie moderne"
   
« J’apprends beaucoup des gens avec qui je suis en désaccord,
j’apprends très peu des gens avec qui je suis d’emblée en accord.
C’est normal car être en désaccord implique de comprendre
la nature, la valeur, la profondeur de l’argument
qui est utilisé dans le débat. »
.
   CONFERENCE DE JEAN-PAUL FITOUSSI, Mercredi 20 avril 2005
.
Mercredi 28 février 2007
par David MOUREY publié dans : Pages des Elèves
Le premier message de cette page et la page elle-même s’adresse aux élèves.
 
A ceux qui ont croisé mon chemin, en cours ou dans les couloirs des lycées que j’ai fréquenté…
 
A ceux que j’ai félicité ou encore disputé…
 
A ceux que j’ai fait travaillé, dur, si dur, beaucoup, tout le temps….
 
A ceux que j’ai bien noté, ou encore mal noté…
 
A ces élèves que je cherche toujours à encourager, en toutes circonstances…
 
A ces élèves qui finissent souvent, ou parfois, par croire qu’ils peuvent vraiment progresser…
 
A ces élèves qui cessent d’écouter « les oiseaux de mauvaise augure » qui finiraient par leur faire croire qu’ils ne peuvent pas faire mieux et qu’à 15, 16, 17, 18, 19 ou 20 ans, on a un avenir déjà tout tracé…
 
A ces élèves qui finissent par cultiver le sens de l’avenir pour mieux s’émanciper de leurs conditions initiales.
 
A ces élèves qui finissent par comprendre que l’avenir ne se conjugue pas au passé et qui finissent par être convaincus qu’il faut toujours chercher au fond de soi la force qui permet de remiser au rang des vielles idées, les déterminismes auxquels on ne pourrait échapper.
 
A ces élèves qui finissent par vraiment croire en eux, qui finissent par prendre conscience qu’il ne faut jamais se décourager durablement, qu’il peut y avoir des moments de découragement, mais juste des moments, fugitifs…..
 
A ces élèves qui m’ont apporté du bonheur, beaucoup de bonheur car en les aidant, scolairement, humainement, je me suis aidé moi-même…
 
A ces élèves qui m’ont aidé et m’aident toujours à devenir une meilleure personne, enfin je l’espère, à travers les situations auxquelles ils me confrontent…
 
A ces élèves qui en me forçant à faire preuve d’altruisme, m’aident à ne pas succomber à l’égoïsme…
 
A ces élèves qui en poussant ma patience de ses retranchements, m’aident, in fine, à travailler cette patience et donc à devenir plus patient….
 
A ces élèves auxquels je pourrais dire encore beaucoup, je dirai ceci pour terminer.
 
Dans un récent numéro de Monde de l’éducation, une question était posée :
 
« Faut-il s’aimer pour réussir ? », numéro 353, décembre 2006
 
Ma réponse serait qu’il est plus agréable et plus efficace de travailler quand on « s’aime », que dans les circonstances inverses.
 
Aimer ses élèves comme on aime des êtres humains que l’on veut aider à construire un avenir me parait indispensable et source d’efficacité.
 
Merci à tous et à bientôt,
 
Sincèrement,
 
David Mourey
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Mardi 27 février 2007
par David MOUREY publié dans : Les Débats de PONTAULT-COMBAULT
Mai 2000
 
En tant que professeur Stagiaire à Bordeaux.
Invité :            Yvan Vanouche
Directeur régionale chez Polygram et Universal et
Ancien directeur national chez Polygram
Thèmes : programme de seconde sur l’entreprise, l’emploi et le chômage
Public : 70 élèves de seconde
 
Mai 2001
 
Invité :            Philipe Frémeaux
Directeur et rédacteur en chef du mensuel Alternatives économiques
Thème : Europe et politiques économiques
Elèves de T ES de: 100 élèves de T ES du Lycée Lycée Pierre de Coubertin à Meaux
 
Février 2002
 
Invité :            Guillaume DUVAL
Rédacteur en chef adjoint du mensuel Alternatives économiques
Thème : Progrès technique, croissance et « nouvelle économie ».
Public : 70 élèves de T ES du Lycée Jean Moulin à Torcy
 
Mai 2002
 
Invité :            Gaël DUPONT
Economiste à l’OFCE
Thème : Euro et politiques économiques.
Public : 150 élèves de T ES du lycée de Charles le Chauve à Roissy en Brie.
 
 
Février 2003
 
Invité :            Guillaume DUVAL
                        Rédacteur en chef adjoint du mensuel Alternatives économiques
Thème : Travail Emploi Chômage
Public : 150 élèves de T ES du lycée Charles le Chauve à Roissy en Brie.
 
Le 20 avril 2005      
 
Invité :            Jean-Paul FITOUSSI
            IEP Paris et Président de l’OFCE
Thème : Construction européenne et mondialisation
Public : 200 élèves du lycée Charles le Chauve à Roissy en Brie.
 
Le 15 mai 2006
 
Invité :            Daniel COHEN
                        ENS et Directeur du Cepremap
Thème : La Mondialisation
Public : 350 élèves de trois lycées :
lycée Charles le Chauve de Roissy en Brie,
lycée Camille Claudel à Pontault-Combault
lycée Sainte Thérèse à Ozoir la Ferrière.
 
 
Le 9 janvier 2007
 
Invité :            Pierre CAHUC
Professeur d’Economie, Université Paris I-Panthéon-Sorbonne
Et Chercheur associé, CREST-INSEE
Thème : Le Marché du Travail
Public : 350 élèves de trois lycées :
lycée Charles le Chauve de Roissy en Brie,
lycée Camille Claudel à Pontault-Combault
lycée Sainte Thérèse à Ozoir la Ferrière.
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Mardi 27 février 2007
par David MOUREY publié dans : L'Economie sur le Web
Presse économique
 
CHALLENGES
 
ALTERNATIVES ECONOMIQUES
 
CAPITAL
 
LA TRIBUNE
 
LES ECHOS
 
L’EXPANSION
 
LE NOUVEL OBS
 
 
Sites d’information et d’analyse économique
 
AFD Agence française de développement
 
BRUEGEL
 
CAE Conseil d’analyse économique
 
CAS Centre d’analyse stratégique
 
CASo Conseil d’analyse de la société
 
CD Caisse des Dépôts
 
CEPII Centre d'Études Prospectives et d'Informations Internationales
 
CEPREMAP CEntre Pour la Recherche EconoMique et ses APplications
 
CERC Le Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale
 
Le Cercle des économistes
 
CEREQ Centre d'études et de recherches sur les qualifications
 
CES Conseil économique et social
 
CNAM Conservatiore National des Arts et Métiers
 
Coe-Rexecode
 
COR Conseil d'orientation des retraites
 
CREST Centre de Recherche en Économie et Statistique
 
DARES Direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques
 
Débat 2007
 
Economie publique
 
Futuribles
 
INSEE Institut National de la Statistique et des Études Économiques
 
IDE Institut de l'entreprise
 
IRES Institut de Recherches Economiques et Sociales
 
LIPSOR Laboratoire d’Investigation en Prospective, Stratégie et Organisation
 
MINEFI Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie
 
OFCE
 
SOCIETAL
 
 
Sites internationaux d’information économique
 
BCE (ECB) Banque Centrale Européenne
 
CE Commission Européenne
 
CNUCED (UNCTAD) Conférences des nations unies pour le commerce et le développement
 
EUROSTAT
 
HARVARD Economics
 
IEA International Economic Association
 
NBER National Bureau of Economic Research
 
OCDE Organisation pour la Coopération et le Développement Économique
 
OMC (WTO) Organisation mondiale du commerce
 
MIT Economics
 
PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement
 
Project Syndicate
 
Sites d’Economistes
 
Michel Aglietta
 
Philippe Askenazy
 
Olivier Bouba-Olga
 
Olivier Bouba-Olga
 
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Daniel Cohen
 
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Jean-Paul Fitoussi
 
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Lundi 26 février 2007
par David MOUREY publié dans : Mondialisation
Conférence du mercredi 20 avril 2005
 
Jean-Paul FITOUSSI
Professeur à l’IEP de Paris, Président de l’OFCE
 
Intégration régionale et Mondialisation
 ______________________________________________________________________________________________
 
Question
 
Dans quelle mesure le processus d’intégration économique régionale européenne accompagne-t-il le processus de mondialisation économique ? Les deux logiques sont-elles complémentaires ?
_______________________________________________________________________________________________
 
Réponse de Jean-Paul FITOUSSI
 
C’est la question la plus fréquemment débattue, de façon un peu douteuse car les arguments utilisés sont contradictoires par rapport aux réalités qu’implique la construction européenne. Les gouvernements européens nous ont promis et ils le promettent toujours, que la construction européenne serait un rempart qui nous protégerait de la mondialisation et serait de surcroît un moyen d’acquérir de la puissance et de devenir aussi puissant que les Etats-Unis pour ne pas laisser le monopole de la puissance à ce pays. C’est la promesse de l’Europe.
 
Parler de rempart contre la mondialisation impliquerait que la mondialisation serait un phénomène défavorable dont il conviendrait de se protéger. Mais, si la mondialisation était un phénomène défavorable, pourquoi nos gouvernements auraient-ils décidé d’ouvrir nos frontières ? Souhaitent-ils systématiquement perdre les élections ? Pourquoi ce désir de protection alors que la mondialisation est ouverture dans les dimensions économiques, sociales, politiques, culturelles et philosophiques.
 
Quelle est l’alternative à la mondialisation ? La fermeture ? Mais la fermeture comporte des inconvénients majeurs. Elle nous prive de l’enrichissement à la fois économique et culturel, de la diversité des biens matériels et immatériels que promet la mondialisation.
 
Le problème provient de la diffusion des éléments d’un discours rhétorique plutôt que les éléments d’un discours réel. Il faut distinguer la mondialisation en tant que phénomène de la rhétorique de la mondialisation.
 
La mondialisation en tant que phénomène progressif, en tant que progrès de l’humanité, nous porte à améliorer nos niveaux de vie, nos moyens intellectuels, à augmenter nos capacités de savoir. La savoir, en tant que bien public, quand il augmente, permet d’améliorer le bien être des populations même s’il n’améliore pas leur niveau de vie.
 
Le phénomène de la mondialisation tel qu’on l’a observé dans l’histoire s’est toujours accompagné d’un surcroît de solidarité dans les sociétés qui s’ouvraient. Cela est vrai de l’Europe et du Monde depuis la fin de la 2ème GM.
 
Il y a deux aspects dans le processus de mondialisation :
 
- une phase d’internationalisation entre les pays riches, c’est-à-dire que l’ouverture des frontières et la croissance des échanges entre ces pays ont coïncidé partout avec la montée des systèmes de protection sociale et avec les performances les plus élevées de l’histoire européenne et de l’histoire des pays de l’OCDE.
 
- on constate que les pays les plus mondialisés sont les pays où les protections sont les plus élevées. Cela paraît contradictoire mais ce sont les données de l’OCDE et du FMI.
 
En règle générale, les pays qui sont les plus ouverts, sont ceux dont la production est essentiellement une affaire d’échanges internationaux comme l’Irlande et la Corée du sud avec environ 75% du PIB. Ces pays, les plus ouverts, ont les dépenses publiques et les dépenses sociales les plus élevées.
 
Cela ne coïncide pas du tout avec ce que l’on nous raconte. On nous raconte que si les pays veulent devenir plus compétitifs, il suffit qu’ils réduisent les systèmes de protection sociale car la protection sociale augmente le coût du travail et rend les pays moins compétitifs par rapport aux autres. Dans cette espèce de champ de course qu’est devenu le monde, où seul le meilleur en terme de coûts peut gagner, et le meilleur est celui qui coûte le moins cher, il suffit de réduire le niveau de protection sociale.
 
Le discours rhétorique de la mondialisation est de nous faire croire que les pays riches sont désavantagés dans la mondialisation tout simplement parce qu’ils sont riches. Evidemment s’ils sont riches, les salaires sont plus élevés, les niveaux de protection sont plus élevés et donc ils vont perdre des marchés par rapport aux pays pauvres c’est-à-dire la plupart des pays émergents de la planète dont les dix nouveaux pays le l’UE.
 
On a donc d’un coté une rhétorique et de l’autre des faits. Pourquoi cette rhétorique contradictoire par rapport aux fait ? Et pourquoi ces faits que personne ne veut comprendre ?
 
La raison évidente est que cette rhétorique sert l’objectif selon lequel seule la croissance des inégalités à l’intérieur des pays et entre les pays permet d’augmenter la dynamique de l’économie. Effectivement, en réduisant les systèmes de protection sociale, on augmente les inégalités.
 
Par exemple, il existe un moyen très simple de réduire les statistiques du chômage à zéro, de faire en sorte que la question du chômage soit réglée. Il suffit de ne plus indemniser le chômage. Alors plus personne ne sera incité à se déclarer comme chômeur. Mais il en découlerait que les personnes réduites à cette situation devront accepter n’importe quoi comme condition de travail parce qu’il faut survivre. Il en résulterait une forte croissance des inégalités, une hausse considérable des profits des entreprises car le travail serait beaucoup moins cher.
 
Donc la forte croissance des inégalités résulterait de l’application de cette rhétorique.
 
Dans ce cadre que fait l’UE ? L’UE est-elle une protection contre les effets supposés pervers de la mondialisation, ou bien est-elle le cheval de Troie de la mondialisation ?
 
Il y a deux réponses : une réponse factuelle et une réponse rhétorique.
 
- La réponse factuelle est que l’UE, arithmétiquement, décroît notre degré de dépendance par rapport aux autres pays du monde.
 
Pour le comprendre, il suffit de partir de la constatation que le monde est une économie fermée. Plus on agrandit l’espace interne, et plus les échanges qui étaient autrefois externes deviennent des échanges internes. Autrement dit, le degré de dépendance de l’ensemble élargi par rapport au reste du monde se réduit. Donc, arithmétiquement, la construction européenne nous rend moins dépendants des échanges extérieurs. Ainsi un pays moyen comme la France  est ouvert à environ 35% c'est-à-dire que la moyenne de ses importations et de ses exportations représente 35% de son PIB. Mais pour l’UE, le degré d’ouverture n’est plus que de 12% du PIB.
 
De sorte que l’UE est beaucoup moins exposée aux chocs externes que les pays qui la constituaient ne l’étaient avant de s’unir. Par exemple, les Etats-Unis dépendent peu des échanges internationaux. Comme c’est un grand pays ouvert, ce qui fait sa croissance c’est sa demande interne. Depuis 20 ans, les échanges internationaux apportent une contribution négative à la croissance américaine. Celle-ci est la somme de la contribution interne et de la demande externe. Or depuis le début des années 80 la contribution de la demande externe est négative. Mais comme la contribution de la demande interne est très positive, la croissance américaine est la plus forte de celle des pays de l’OCDE.
 
- La réponse rhétorique de l’UE par rapport à la mondialisation.
 
L’UE a mis en place des institutions pour profiter de cette autonomie plus grande que donne, arithmétiquement, la moindre ouverture au reste du monde. L’UE a internalisé les institutions de la mondialisation en mettant en place des institutions chargées de surveiller les pays, de les mettre sous contrôle pour qu’ils s’adaptent davantage à la mondialisation.
 
Les trois commandements de la politique économique de l’UE sont la stabilité des prix, l’équilibre budgétaire et la concurrence. Stabilité des prix et équilibre budgétaire signifient absence d’intervention des pouvoirs publics et la concurrence signifie réduction des obstacles au libre échange, augmentation de la flexibilité des marchés dont le marché du travail et donc baisse de la protection sociale. Donc le programme que l’UE a décidé de s’appliquer à elle-même est le programme rhétorique de la mondialisation.
 
Il y a donc contradiction entre les faits qui nous donnent une plus grande autonomie et une rhétorique qui s’inscrit dans des institutions et qui nous conduit à inventer le système que j’appelle « consensus de Bruxelles-Francfort-Washington » et qui conduit à des plans d’ajustement structurels dans les pays européens. En effet, ce qu’on demande aux pays européens, ce sont des ajustements structurels. La monnaie n’est plus leur affaire et le budget doit être équilibré.
 
La seule possibilité est donc l’ajustement structurel. C’est ce type de programme dont le FMI et la banque mondiale exigeaient la mise en œuvre par les pays en développement. Mais aujourd’hui, le FMI et la banque mondiale ne croient plus en cette rhétorique et ont changé leurs PAS dans les pays émergents.
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Complément
 
Pourquoi la mondialisation serait –elle favorable à l’intégration régionale ?
 
La mondialisation est une phénomène a, au moins, trois dimensions. La mondialisation des flux de biens et services, la mondialisation des flux de capitaux et la mondialisation des flux de capitaux (productifs et financiers) à travers le comportement de développement multinational des firmes.
 
L’intégration régionale peut-elle être un processus conduisant à une intégration globale ?
 
La notion d’intégration régionale peut s’appréhender à partir de la typologie dressée par en 1961 par BALASSA : économie nationale, zone de libre échange, union douanière, marché commun, union économique et monétaire.
 
Le passage d’un niveau d’intégration à un autre exige la signature d’accords régionaux par les gouvernements des pays membres. L’intégration régionale est donc un processus politique qui résulte de choix politiques, c'est-à-dire de la volonté des co-signataires des accords.
 
Il ne faut surtout pas confondre la tendance naturelle des échanges à s’intensifier autour de pôles régionaux et le processus co-déterminé d’intégration régionale.
 
Le phénomène de régionalisation des échanges est une fonction inverse de deux paramètres essentiels que sont la distance économique et la distance géographique (les modèles de gravitation de Paul RUGMAN 1991).
 
On peut donc se demander si la mondialisation en exacerbant les exigences de compétitivité, de crédibilité et de pouvoir de négociation, incite les pays à se regrouper en zone régionale et si en retour, l’intégration régionale, loin de freiner le processus de mondialisation, apparaît comme une étape nécessaire vers l’intégration globale.
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