Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
Conférences Pédagogiques
Débats Publics
Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
  • Professeur d'Economie et de Sociologie Depuis 2005, Organisation et Animation : Conférences Pédagogiques Débats Publics Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ... au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault

Depuis 2005 !!!

Les « Rencontres économiques » pour tous, lycéens, étudiants, citoyens !

A Pontault-Combault (77340) aussi !!!

Des Initiatives de David MOUREY

Rechercher

Le Livre de la Semaine

OCDE Statistiques OECD Factbook 2011-2012 « Analyse économique et historique des sociétés contemp

Texte Libre

Depuis 2005 !!!

Les « Rencontres économiques » pour tous, lycéens, étudiants, citoyens !

A Pontault-Combault (77340) aussi !!!

Des Initiatives de David MOUREY

3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 16:48

 

La dernière lettre de l’OFCE (Lettre N°317 ) vient d’être publiée. Elle présente les Perspectives 2010-2011 pour l’économie mondiale et pour la France. Un panorama clair et complet en si peu de pages de la conjoncture mondiale puis française. Une version plus approfondie sera proposée dans la prochaine revue de l’OFCE. A lire sans hésiter !

 

Va-t-on sortir de la crise ?

Perspectives 2010-2011 pour l’économie mondiale

 En attendant la reprise...

Perspectives 2010-2011 pour l’économie française

 

Cruel dilemme : entre le court terme et le long terme

 

La lettre l’OFCE met clairement en évidence un arbitrage compliqué pour les politiques budgétaires dans le mesure ou il faut faire le contraire à court terme (soutien budgétaire compte tenu de la croissance molle, du chômage de masse, de la faible inflation …) de ce qu’il faudrait faire à long terme (assainissement budgétaire par la rigueur).

 

Extrait : « La crise financière, déclenchée par la faillite de la banque Lehman Brothers fin 2008 est derrière nous, comme l’indique l’apaisement des marchés financiers. Pour autant, la crise n’est pas encore terminée. La croissance prévue en 2010-2011 ne permettra pas de retrouver le niveau d’activité de 2008. Le chômage a atteint des niveaux élevés : la décrue n’interviendra qu’en 2011 et sera lente. L’ajustement du marché du travail et la résorption des surcapacités productives entraveront une reprise franche de l’activité et induiront un ralentissement du revenu des ménages à partir de 2010.

L’un des défis en 2010-2011 est la hausse des dettes publiques qui confronte tous les pays développés au même dilemme.

Diapositive12

La première option est celle d’une stimulation supplémentaire, que légitiment le niveau élevé du chômage, les capacités inutilisées et le risque déflationniste.

 Diapositive13

La seconde option est celle de la rigueur, donnant la priorité à la réduction des déficits, avec la contrepartie de fragiliser la croissance, dans la crainte d’un durcissement des taux d’intérêts publics. Autant les stratégies nationales divergent pour 2010, autant le second scénario dominerait en 2011, avec des impulsions négatives généralisées dans les pays développés. »

(…)  

Les dangers de déflation persistent

 Diapositive18

 

« La déflation en marche

 Le bref passage de l’inflation en territoire négatif à la mi-2009 dans la majorité des pays développés a marqué le point bas du mouvement de désinflation engagé à la mi-2008. Depuis, l’inflation s’est redressée, sous l’effet de la hausse du prix du pétrole. Cette reprise de l’inflation est trompeuse. Elle masque un fort ralentissement de l’inflation sousjacente, c'est-à-dire endogène, passée de 2,5 à 1,5 % au États-Unis entre la mi- 2008 et le début de 2010, et de 2 à 1 % dans la zone euro. Cette évolution est symptomatique d’une récession sans précédent. La formation de surcapacités importantes et la hausse du chômage ont profondément pesé sur la dynamique des prix et des salaires : d’un côté, le retour de la productivité sur une trajectoire ascendante réduit les coûts unitaires de production, ce qui permet aux entreprises de modérer leurs prix de vente, et de l’autre, la forte montée du chômage freine les revendications salariales et donc in fine les coûts de production. La perpétuation du sous-emploi des facteurs de production est porteuse d’une poursuite du mouvement de désinflation, avec le risque, au-delà de l’horizon de la prévision, d’une entrée effective dans le piège de la déflation. »

 

Lire Ici : Lettre N°317

Présentation lors de la conférence de presse du 22 avril 2010

 

Published by David Mourey - dans Finances publiques
commenter cet article

commentaires

A Lire

Banque de France La Crise de la Dette Souveraine Juin 2012 BIS BRI 82e Rapport annuel 2011 2012