David MOUREY Professeur d'Economie Auteurs de nombreux ouvrages d'économie chez De Boeck Fondateur des « Rencontres économiques » depuis 2005.« Rencontres économiques lycéennes » et « Rencontres économiques citoyennes »à Pontault-Combault depuis 2005 ! Fondateur des« Rencontres économiques » à Paris depuis 2008 !
Par David Mourey
Alors que lundi la Commission présidée par le Prix Nobel Joseph STIGLITZ va remettre son rapport sur les indicateurs de croissance, Alan GREENSPAN l’ancien gouverneur de la banque centrale américaine (la réserve fédérale ou FED) affirmait en avril 2009 que les ventes de slips sont un baromètre de l'économie. C’est ce qu’on peut lire dans un court article du journal Le Figaro.
Quand je tente de comprendre les dessous de l’économie, je ne pense pas en arriver là. Mais bon, si Greenspan le dit …. , on peut au moins y réfléchir.
« L'ex-patron de la Fed avait pour habitude de surveiller les ventes de sous-vêtements pour hommes aux Etats-Unis. Selon sa logique, les Américains ne renouvelaient leurs stocks de culottes et caleçons qu'en période de croissance économique.
Pour Alan Greenspan, l'ancien timonier de la Réserve fédérale américaine, les ventes de slips sur le territoire américain sont un indice économique comme un autre, à l'image des ventes de logements, de l'indice ISM manufacturier ou encore des chiffres du chômage.
Comme le rappelle un article paru sur le Huffington Post, celui qu'on surnommait le «gourou des marchés» et «Maestro», avant que la crise des subprimes ne vienne entacher sa réputation, s'intéressait tout particulièrement aux données dites «prolétaires» pour prendre le pouls de l'économie. Les ventes de slips en faisaient partie. Il estimait ainsi que l'homme, contrairement à la femme, considérait cet achat secondaire, et qu'il était prêt à faire l'impasse si les conditions économiques se détérioraient. »
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