En toute indépendance, je vais organiser et animer un colloque sur l’enseignement de sciences économiques et sociales (SES) au lycée.
Un colloque au Palais du Luxembourg en avril 2008
Le colloque aura lieu au Palais du Luxembourg, lundi 21 avril 2008 entre 8 h et 18 h 30 dans la Salle Médicis qui contient 246 places.
Programme des tables rondes
Le colloque sera intitulé :
« Vertus et infortunes des sciences économiques et sociales »
L’enseignement de l’économie, au lycée et en SES, en question
Table ronde n°1 :
Les Sciences Economiques Sociales en question
Epistémologie et didactique en sciences sociales
Thème permettant d’illustrer la discussion :
Le progrès économique et social
Table ronde n°2 :
Le Marché et l’Etat dans une économie moderne
Thème permettant d’illustrer la discussion :
Les rôles respectifs du Marché et de l’Etat dans nos économies
Table ronde n°3 :
L’entreprise dans le programme de
Sciences Economiques Sociales
Thème permettant d’illustrer la discussion :
L’entreprise : ses fonctions économiques et sociales
Table ronde n°4 :
Redéfinir les liens entre enseignement secondaire de SES
et enseignement supérieur de l’économie et de la sociologie
Thème permettant d’illustrer la discussion :
De l’enseignement de sciences économiques et sociales
au lycée aux enseignements de l’économie, de la sociologie
et … dans le supérieur
Inscription
Tous ceux qui veulent s’inscrire, peuvent me laisser un message via ce blog en joignant leurs coordonnées (dans l’encadré permettant le commentaire) ou s’ils le peuvent en me joignant en privé, afin que je puisse leur répondre par mail.
Un colloque pour débattre des SES sans aucun tabou
Plus spécifiquement, il conviendra de nous interroger sans aucun tabou sur l’enseignement de l’économie dans le cadre des SES au lycée, sur les contenus des programmes, sur les méthodes, sur les références universitaires, sur la question de l’entreprise, … La démocratie exige d’accepter d’aborder toutes les questions, mêmes celles qui peuvent déranger les uns ou les autres.
L’enseignement de « sciences économiques et sociales » au lycée est régulièrement l’objet de critiques diverses. Ces critiques proviennent d’horizons multiples : universitaires, dirigeants d’entreprises, syndicalistes, dirigeants politiques, journalistes économiques… et même des professeurs de sciences économiques et sociales.
En tant que professeur de SES, je me sens pleinement concerné par ces critiques sur les SES et sur la série ES. Je veux écouter et je veux entendre. Je ne veux surtout pas « jeter le bébé avec l’eau du bain ».
Dans un état d’esprit tout à fait conforme à celui que je souhaite conférer à ce blog, je voudrais que tous ceux qui souhaitent s’exprimer sur ce sujet pour alimenter le débat, de manière constructive, puissent le faire. A travers ce blog et l’organisation de nombreuse conférences et de divers débats à Pontault-Combault, je tente de participer à la diffusion de la « culture économique et sociale » dans le respect du pluralisme le plus étendu.
Une participation ouverte
Mes collègues, professeurs de SES, sont bien évidemment les premiers concernés par ces débats sur la série ES et sur les SES. Ils seront donc les bienvenus à ce colloque. Pour autant, dans une perspective d’ouverture, il ne me semble pas approprié de fermer la porte des discussions à tous ceux qui se sentent légitimement concernés par l’enseignement de l’économie au lycée, en particulier dans le cadre des SES. Les SES ne concernent pas que les professeurs de SES. Donc, le débat sur les SES ne peut se limiter au milieu des professeurs de SES.
D’un colloque à ... un autre
L’Apses, association des professeurs de sciences économiques et sociales à laquelle adhèrent environ 15 % des professeurs de SES (public et privé), a organisé en novembre 2007 un colloque sur la série ES et les SES. De nombreuses explications, remarques et réponses ont été apportées aux questions qui se posent. Mais le débat a encore de beaux jours devant lui. Je propose donc ce colloque pour alimenter un peu plus le moulin des discussions sur les SES. Il y a encore beaucoup de grain à moudre.
Je souhaite que les conclusions de celui-ci soient constructives et complémentaires de celles qui ont été avancées lors du colloque organisé par mes collègues en novembre.
Mutatis mutandis, nous pourrions dessiner un meilleur avenir pour l’enseignement de SES en essayant de satisfaire toutes les parties concernées.
A consulter
Apses